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Palmarès des Ecoles de Commerce Le Parisien 2021 : SKEMA intègre le Top 5

18 mai 2021

Le Parisien Etudiant publie l’édition 2021 de son palmarès annuel des écoles de commerce post-prépa. SKEMA progresse et se classe en 5e position, intégrant ainsi le Top 5 des écoles de commerce françaises.

L’école gagne le maximum de 5 points sur plusieurs critères : la puissance, la recherche, la pédagogie et l’innovation pédagogique, le salaire des diplômés…

SKEMA est également dans le Top 5 sur les classements intermédiaires :  1ère sur les infrastructures et 3e sur l’entrepreneuriat.

Dans un entretien sur la situation des écoles un an après le COVID et en tant que Présidente de la CDEFM, Alice Guilhon confirme la robustesse du modèle, l’attractivité des écoles françaises demeurée intacte malgré les aléas de la crise et précise les prochaines échéances : « continuer de gérer au mieux la crise, organiser les concours, préparer la rentrée et sur le plan international, garder le cap et continuer d’accroître le rayonnement de nos écoles. »

Au lendemain des assises de la parité, Le Parisien Aujourd’hui en France fait aussi un zoom sur les femmes dirigeantes de grandes écoles, dont Alice Guilhon « qui a piloté la fusion du Ceram et de l’ESC Lille pour en faire un groupe mondialement reconnu, implanté aux quatre coins du globe et interlocutrice privilégiée de la ministre de l’ESRI ».

La rédaction du quotidien donne également la parole aux diplômés et évoque leurs projets au cours d’une année 2020-2021 pour le moins atypique.
Marine Lacoste, diplômée SKEMA 2020, explique la création de sa startup Railey, nouvelle marque de vêtements surfwear écoresponsable issue de sa passion pour le kite surf conjuguée à son goût pour la mode et les expériences professionnelles que SKEMA lui a permis de faire.
Pourquoi une marque écoresponsable ? « L’écoresponsabilité n’est pas négociable, c’est une évidence. Aujourd’hui, beaucoup se rendent compte que la question climatique est urgente. Mais chez les adeptes des sports de plein air et, a fortiori, de pleine mer, ce problème a toujours été très sensible. Les surfeurs ont été parmi les premiers à alerter sur la pollution des océans, à l’époque où peu de gens les écoutaient. Cela nous touche particulièrement, car très directement. Je ne pouvais concevoir ma collection autrement » explique Marine.

 

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